Un aperçu de notre démarche.
Depuis 1993, vous fabriquez en Allemagne des compléments alimentaires qui partent d'une question simple : qu'est-ce qui arrive vraiment dans la cellule ? Pas ce qui est écrit sur la boîte — ce qui est absorbé. C'est cette obsession de la biodisponibilité qui a donné naissance à votre technologie NTC®, à 70 brevets, et à des collaborations avec le Luxembourg Institute of Science and Technology. Aujourd'hui, plus de 1 000 athlètes professionnels et les fédérations de ski d'Allemagne, d'Autriche, de Pologne et du Canada utilisent FitLine au quotidien. En France, le prochain chapitre s'écrit en ce moment, avec l'arrivée d'Arnaud Pourrière pour structurer le développement commercial.
Trois choses vous distinguent dans un secteur où tout le monde fait des promesses identiques. D'abord la technologie NTC® — Nutrient Transport Concept — qui s'appuie sur 70 brevets pour que les nutriments arrivent vraiment dans la cellule. Ensuite la transparence : chaque lot FitLine est testé par ELAB Analytics, un laboratoire indépendant, avec un QR code de traçabilité directement sur la boîte. Enfin la caution sportive : tous vos produits sont certifiés Cologne List®, le standard anti-dopage le plus exigeant, que peu de concurrents peuvent revendiquer.
Vous pensez que la majorité des compléments vendus en France sont un mirage : les principes actifs sont sur l'étiquette, mais ne sont jamais correctement assimilés parce que la formulation n'a pas été pensée pour l'absorption cellulaire. Vous défendez l'idée qu'un complément ne se juge pas à la quantité affichée, mais à ce qui arrive vraiment dans la cellule. Vous défendez aussi une vente directe à contre-courant des modes : pas de pharmacie, pas de e-commerce de masse, pas d'influenceurs achetés — le produit se transmet entre personnes qui l'ont testé. Et côté sport, votre posture est claire : les compléments ne remplacent pas l'entraînement, mais sans eux, l'entraînement laisse de la performance sur la table.
Double cible classique de la vente directe premium. D'un côté, des consommateurs finaux plutôt CSP+, entre 30 et 55 ans : sportifs amateurs réguliers (running, vélo, crossfit, ski), femmes en recherche de bien-être global, seniors actifs qui refusent de mal vieillir. De l'autre, des distributeurs potentiels — souvent issus du sport, du coaching ou de la santé — qui veulent monter une activité complémentaire et qui cherchent une marque crédible à porter. Le contenu vidéo doit servir les deux audiences en même temps : éduquer les consommateurs, et attirer les distributeurs en montrant la profondeur scientifique de la marque.
Ils ont essayé des compléments en pharmacie, en magasin bio, sur Amazon. Ils n'ont jamais rien senti. Ils ne savent pas si c'est parce que « les compléments ça ne marche pas », parce qu'ils prennent les mauvais, ou parce qu'ils ne sont pas assez réguliers. Le secteur leur a appris à se méfier des promesses « énergie », « détox » et « immunité » qui ornent toutes les boîtes — sans leur donner d'outils pour distinguer ce qui marche vraiment.
Que la dose affichée sur la boîte est la dose qui arrive dans le corps — c'est rarement le cas. Que « naturel » ou « bio » suffit à garantir l'efficacité, ou inversement, que tous les compléments synthétiques se valent. Que tous les magnésiums se valent, que toutes les vitamines C se valent, que tous les oméga 3 se valent. Que les compléments alimentaires sont contrôlés aussi rigoureusement que les médicaments — alors que la réglementation est beaucoup plus laxiste.
Les comparatifs choc « ce qui se passe vraiment quand vous avalez tel produit », les démonstrations en laboratoire, les chiffres concrets (X % d'absorption avec, X % sans), les coulisses du secteur (ce que l'industrie ne dit pas), les contre-pieds sur les modes nutritionnelles (jeûne, détox, hyperprotéiné). Tout ce qui ressemble à du marketing classique de complément alimentaire — promesses vagues, claims « naturel », photos de modèles — ne fonctionnera pas. Ils sont vaccinés.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible avec du franc-parler scientifique. Arnaud Pourrière, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi le secteur des compléments alimentaires noie ce qui marche vraiment sous du marketing. Ton direct, vouvoiement, zéro jargon : chaque terme technique est immédiatement expliqué.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Arnaud Pourrière devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus et du porte-parole le plus pertinent pour le développement France.
Quand un sportif amateur est contrôlé positif, dans 4 cas sur 10 il n'a rien pris exprès. Le coupable, il est dans son placard. C'est un complément alimentaire acheté en grande surface ou sur internet. Et personne ne lui a dit.
40 % des cas de dopage en compétition sont aujourd'hui non-intentionnels. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est l'Inserm. Le truc c'est que les gens imaginent un sportif qui triche, qui se cache, qui se fait des injections. La réalité c'est qu'aujourd'hui, dans la majorité des cas, le sportif amateur qui se fait gauler, il a juste pris des protéines achetées en supermarché ou un pré-workout commandé en ligne. Des études analytiques ont regardé ce qu'il y avait vraiment dans les compléments en vente libre. Selon les pays et les catégories de produits, c'est entre 12 et 58 % des échantillons qui contiennent des substances interdites. Non déclarées. Pas sur l'étiquette. Une fois, je discutais avec un préparateur qui suit des cyclistes amateurs. Il avait un gars, 35 ans, niveau régional, qui s'entraînait sérieusement. Contrôle inopiné un dimanche, positif à un stéroïde. Le mec n'avait jamais touché à rien. On a remonté la piste, on a fini par retrouver la molécule dans un pot de protéines acheté dans une chaîne de magasins de sport. Suspension. Carrière amateur terminée. Et le pire, c'est que le code mondial antidopage est très clair là-dessus. La responsabilité reste sur l'athlète. Même si vous avez été contaminé sans le savoir, c'est votre problème. Donc la question pour n'importe qui qui a une licence, c'est : comment je fais pour ne pas tomber dans ce piège. Il y a une réponse simple. Elle s'appelle la Cologne List. C'est un label allemand qui teste les compléments en laboratoire indépendant pour détecter les substances dopantes. Le label existe depuis 2006. Depuis 2006, zéro cas positif a été causé par un produit certifié Cologne List. Vingt ans, zéro positif. Dans une industrie où la moyenne tourne entre 12 et 58 %. C'est pour ça que quand vous voyez une fédération nationale, ou un athlète de circuit, qui utilise un complément, regardez le label. C'est ça la seule garantie. Le reste, c'est de la roulette russe.
Si vous prenez du magnésium et que vous avez les selles molles le lendemain, mauvaise nouvelle. Ça veut dire qu'il n'est pas passé dans votre sang. Vous avez juste payé pour un laxatif.
Les gens prennent du magnésium pour le stress, pour les crampes, pour le sommeil. La plupart ne savent pas qu'il existe plus de dix formes différentes de magnésium. Et que ces formes, à dose égale, ne font pas du tout la même chose dans le corps. La forme la plus vendue en France, c'est l'oxyde de magnésium. Pourquoi ? Parce que c'est la moins chère à produire. Vous la trouvez en pharmacie, en grande surface, dans les multivitamines bon marché. Le problème de l'oxyde, c'est que son taux d'absorption est inférieur à 10 %. Ça veut dire que sur la dose marquée sur la boîte, moins d'un dixième arrive dans votre sang. Le reste, il reste dans l'intestin. Et il attire l'eau. Et ça donne ce qu'on appelle un effet osmotique. En clair : c'est laxatif. Donc quand quelqu'un prend son magnésium et qu'il a les selles molles le lendemain, ce n'est pas un détail. C'est le signal que le produit n'a pas marché. Il a fait l'inverse de ce qu'on lui demandait. On voulait du magnésium dans le sang pour calmer le système nerveux, on a juste accéléré le transit. À côté, il y a les formes chélatées. La meilleure, c'est le bisglycinate. C'est une forme où le magnésium est attaché à deux molécules de glycine, un acide aminé. Cette forme passe par les transporteurs de peptides intestinaux — c'est pas le même canal que l'oxyde. Du coup, il n'est pas en compétition avec quoi que ce soit, et l'absorption est huit fois supérieure. Huit fois. Pas deux fois, pas trois fois. Huit fois. À dose équivalente sur l'étiquette, vous avez donc deux produits qui n'ont rien à voir. L'un qui passe dans le sang et qui agit, l'autre qui repart par les toilettes. Sur la boîte, vous lisez « magnésium » dans les deux cas. C'est légal. Personne n'est obligé de mettre la forme en gros. Souvent c'est marqué en petit dans la liste des ingrédients, après une virgule. Donc le réflexe à avoir, c'est simple. Avant le prix, avant les milligrammes affichés, on regarde la forme. Bisglycinate, citrate, malate : ce sont les formes qui passent. Oxyde, marin, carbonate : ce sont des formes qui font surtout office de coupe-faim pour le portefeuille du fabricant. Le bon magnésium, ça ne se voit pas dans la cuvette le matin. Ça se sent dans le sommeil le soir.
La cure détox du foie, après les fêtes. C'est un business à plusieurs centaines de millions d'euros par an en France. Et il y a zéro étude scientifique sérieuse qui montre que ça fait quoi que ce soit.
Tous les ans, en janvier, c'est le même scénario. Tisanes détox, jus verts, ampoules pour « nettoyer » le foie. Les rayons des magasins bio en sont pleins. Les pubs sur Instagram en sont pleines. Et pendant ce temps, dans les services d'hépatologie en France, les médecins voient arriver des patients en jaunisse, qui n'ont pas bu, qui n'ont pas eu d'hépatite virale. Ce qu'ils ont fait, c'est une cure détox achetée en magasin bio. Le mot « détox » n'a aucune définition médicale. Aucune. Quand vous demandez à un hépatologue ce qu'on entend par « nettoyer le foie », il vous répond la même chose : le foie se nettoie tout seul, c'est son métier. Le foie a un système enzymatique en deux phases. La phase une transforme les molécules toxiques. La phase deux les conjugue pour les évacuer dans la bile ou dans l'urine. Ce système tourne 24 heures sur 24. Il n'a pas besoin d'aide. Surtout pas d'une tisane. Ce qui est dingue, c'est que des chercheurs ont fait l'effort de regarder s'il y avait quand même quelque chose. Toutes les revues systématiques arrivent à la même conclusion : on ne trouve pas une étude correctement faite qui montre qu'un jus, un programme restrictif ou un complément « détox » accélère le moindre mécanisme dans le foie d'une personne en bonne santé. Le marketing détox, c'est un coup de génie. Vous prenez un mot médical, vous lui enlevez son sens, vous le mettez sur une bouteille verte, et vous vendez. Des gens font tout un cinéma « je me sens lourde après les fêtes, je vais faire ma petite cure ». Ils ne se sentent pas mieux. Ils ont juste mangé moins pendant trois jours. Maintenant, est-ce qu'il y a des choses qui peuvent soutenir le foie ? Oui, mais ce n'est pas une cure. Il existe des cofacteurs des enzymes hépatiques — le zinc, le sélénium, le glutathion — qui interviennent dans le fonctionnement normal du foie. Si vous êtes carencé sur l'un de ces trois là, oui, un apport peut aider. Mais c'est un complément ciblé, pas une « cure » en kit. Et surtout, ce n'est pas en janvier. Le foie n'a pas de calendrier. Le foie de la personne qui boit deux verres tous les jours en mai a beaucoup plus besoin de pause que le foie de celui qui a mangé trois bûches le 25 décembre. La meilleure chose qu'on puisse faire pour son foie après les fêtes, c'est de ne rien acheter du tout. Pas de cure, pas de tisane. Trois semaines sans alcool, deux légumes par repas, et beaucoup d'eau. Ça coûte rien. Et c'est la seule « cure » qui a une vraie base scientifique.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
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Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Les compléments alimentaires, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où la dose affichée n'est jamais la dose absorbée, où la science est noyée sous le marketing, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.